Mon avis sur la Xbox Series X

de | 17 novembre 2020

L’arrivée d’une nouvelle génération de console est un moment rare : la Xbox One est sortie il y a déjà 7 ans (le 22 novembre 2013 en France). L’intérêt pour la next gen est très fort : les ventes de jeux vidéo explosent depuis le début d’année (effet COVID-19). C’est donc avec beaucoup d’impatience que j’ai testé la première console de cette nouvelle génération : la Xbox Series X.

Sortie de sa boite mettant en avant Halo Infine (reporté à 2021…), la console est imposante (15,1 x 15,1 x 30,1 cm / 4,45 kg) et puissante (12 TFlops), c’est bien-sûr la promesse de jouer sans compromis qui a motivé mon achat : résolution 4K jusqu’à 120 fps, temps de chargement réduits grâce au SSD, la fonction Quick Resume (reprendre une partie exactement là où on l’a laissée sans devoir recharger sa partie : non pris en charge par tous les jeux pour l’instant).

Pour configurer la console : il faut un smartphone avec l’appli Xbox (pour associer son compte Xbox à la console) et Internet (pour les mises à jour). L’association du compte est rapide (plus besoin de taper mail et mot de passe avec la manette) et la mise à jour de la console est beaucoup plus rapide que sur Xbox One où cela semblait interminable (surtout comparée à la PS4).

Hormis un fond animé, l’interface de la console est identique à celle de la Xbox One, très inspirée de Windows : complète mais pas toujours intuitive.

La manette de la Xbox Series X

La manette est très proche de la précédente : plus agréable à prendre en main avec une texture antidérapante (=grip) ajoutée au dos, un bouton share pour partager du contenu et une latence réduite. Son gros défaut reste la croix directionnelle qui a été remplacée par une sorte de cercle très bruyant.

Les téléchargements sont débridés (précédemment limités par la vitesse du disque mécanique) sauf en jeu où ils plafonnent (contrairement à la PS5) à 50 Mb/s au lieu de 500 Mb/s constatés (mise à jour à venir ?).

La puissance brute de la Series X est supérieure à celle de la PS5 même si dans les faits la PS5 est légèrement devant sur les premiers jeux comparés (AC Valhalla et Call of Duty Cold War) : reste à voir comment la situation va évoluer par la suite car les kits de développement Xbox Series auraient été livrés plusieurs mois après ceux de la PS5.

Faute de jeux tirant vraiment parti de la puissance de la console (la plupart des jeux sortent aussi sur Xbox One), j’ai plus un sentiment d’évolution que de révolution comme si j’avais upgradé un PC : nul doute que les choses vont évoluer dans les prochaines mois.

Avec sa puissance et ses nouvelles fonctionnalités : le confort de jeu est vraiment amélioré, le gamepass est également un atout fort pour cette console (utilisé sur 7 Xbox Series sur 10).

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